• Changement

     

    Changement

      

     

     

     

    Changement

      

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    "Avant je vous disais toujours : Changez ! Changez ! même si c'est pour le plaisir de changer. Tant que vous n'aurez pas une raison forte et positive pour ne pas changer, changez ! Changer c'est se développer, changer c'est vivre ; alors, si vous voulez continuer de vivre, continuez de changer."

    " Eh bien, maintenant, je vous dis le contraire : ne changez pas. Changer n'est ni possible ni souhaitable. Laissez tomber. Restez comme vous êtes. Aimez-vous tels que vous êtes. Et si au bout du compte le changement est possible, il aura lieu par lui-même, quand il le voudra et s'il le veut. Fichez-vous la paix ! "

    Le grand paradoxe du changement est que nous arrivons à l'atteindre quand nous l'oublions.

    Anthony de mello

     

    Il existe un curieux paradoxe :

     

    quand je m’accepte tel que je suis, alors je peux changer.

     

    Carl Rogers


     


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  • Apprentissages

     

    Les retours en arrière sont normaux dans tous les apprentissages.
     
    Même des efforts de changement bien conduits, avec sincérité et volonté, avec la bonne méthode, dans la bonne direction, n'empêcheront pas le retour de vieux démons, sous l'effet de la fatigue, de la répétition des problèmes, de la confrontation à une situation qui nous laisse particulièrement démunis, ou tout simplement d'une certaine négligence. 
     
    C'est normal : ces reviviscences ne signifient pas que nos efforts ont été vains ou que le changement est impossible. Cela signifie juste que la vie est dure, et que lorsqu'on est fragile, il faut prendre soin de soi..."


    Christophe André

     

     


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    Plus vous essaierez de changer, plus vous vous embourberez. Cela veut-il dire qu’un certain degré de passivité est souhaitable ? Oui, car plus vous résistez à une chose, plus vous lui donnez du pouvoir.

    Si vous ne résistez pas à l’ennemi,  vous finirez par le dépasser. Comment affronter le mal ? En le comprenant, pas en le combattant.

    Anthony de Mello

      


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    " A travers un chagrin profond, vous puisez une grande énergie de force.

     Vous puisez une compréhension différente de vous et de votre vie.

     Les crise existentielles majeures  vous permettent de réviser votre système

     de valeurs, et ce à quoi  vous accordez la priorité dans votre vie."

     



    Maitreya

      


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    Dansez !!!!!!

     

      

    Un des aspects du mental, si vous voulez comprendre ce dont vous devez vous libérer, réside dans cette tentative à peu près permanente pour figer le cours des choses, pour nier le changement de toutes les manières possibles.


    Regardez en vous-mêmes tout ce à quoi vous vous attachez pour essayer d'établir une stabilité illusoire. Les réalités durent un certain temps : une maison a été construite, tôt ou tard elle tombera en ruine ou elle sera démolie mais elle dure malgré tout un certain temps.
    Seulement il s'agit d'une apparence de fixité sur laquelle nous ne pouvons pas compter.


    Dans le monde des formes, il n'y a que changement et le mental est constitué d'habitudes qui vous sécurisent illusoirement.


    Pourquoi ne pas aller avec le mouvement ? Pourquoi refuser ?

    Il faudra bien un jour lâcher, aller avec le courant.C'est une danse. Dansez.


    Mais une danse représente un devenir, elle n'est pas fixe comme une peinture.


    Est-ce que vous allez un jour aller avec le mouvement de l'univers tel qu'il se manifeste dans vos vies, ce que Swâmiji qualifiait de "festival of newness", une fête de la nouveauté ?


    Acceptez les passages, les transformations.


    Entre la chenille et le papillon, il y a un passage que nous appelons la chrysalide.


    Acceptez, jouez le jeu, cessez de vous accrocher à vos repères et à vos habitudes.
     
    Arnaud Desjardins


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    De la blessure à la perle

     

    « Lorsqu’un grain de sable pénètre dans l’huître et l’agresse, l’huître doit se défendre en sécrétant de la nacre. Cette réaction de défense donne un bijou dur, brillant et précieux : la perle. »

    Boris Cyrulnik

     

     Comment l'huître s'y prend-elle pour fabriquer une perle ?

     

     À l'origine, il y a un grain de sable qui est tombé dans sa coquille, et ce grain de sable est une difficulté pour elle, il l'irrite.

    «Ah, se dit-elle, comment m'en débarrasser ? Il me gratte, il me démange, que faire ? »

     Elle commence à réfléchir, elle se concentre… elle médite !

      Et un jour elle commence à sécréter une matière spéciale avec laquelle elle enveloppe ce grain de sable tellement irritant, de façon à ce qu'il devienne lisse, poli, velouté.

    Et quand elle y a réussi, elle est contente, elle se dit : «J'ai vaincu une difficulté, je l'ai transformée ! »

     Alors, voilà la leçon de l'huître perlière :

    Si nous arrivions à envelopper nos difficultés et tout ce qui nous contrarie dans une matière lumineuse, douce, irisée, nous aurions des richesses inouïes.

     

    Omraam Mikhaël Aïvanhov

     


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    Critiquer, geindre, se plaindre, râler, souvent on se place en victimes, mais on ne doit pas oublier qu'on est les propriétaires des lieux, -  au pire des propriétaires qui brillent parfois ou souvent par leur absence, dont les immeubles sont mal entretenus, dont les ressources s'épuisent !! des propriétaires incapables d'ouvrir leur coeur, et leur esprit pour mettre leurs talents au service de leurs rêves, ou d'une cause spirituelle.


    Loin de moi de faire le procès de qui que ce soit !


    Vous êtes libres d'accepter le changement qui se présente à vous inopinément, naturellement et inextricablement.


    Vous pouvez vous exprimer librement. Et même réaliser vos rêves !!


    Le chemin le plus court  pour y arriver  consiste à prendre la route du détachement  puis de se plonger dans cette mer de changements et de transitions inhérents à la vie.
    Cela vous permettra d'évacuer la souffrance, et la douleur.  C'est aussi une voie d'accès à la créativité  : devenir l'artisan de sa propre vie, apprendre à accueillir avec confiance et authenticité ;


     Un petit secret :


    Soyez actifs sans vous attacher aux résultats , souvenez vous de la parabole de l'homme qui regardait par la fenêtre pour voir venir son invité alors que ce dernier l'attendait sur le seuil  de sa porte  !


     George et Sedena Cappannelli

     


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    Celui qui a mis le concept de résilience au goût du jour est l‘éthologue et neuropsychiatre français, Boris Cyrulnik.

     

    Cyrulnick, connaissait bien le problème puisqu’il mettait en quelque sorte sa propre histoire en scène. Lui dont les parents ont été exterminés dans les camps de concentration allemands et qui, caché par une enseignante, a réussi non seulement à survivre, mais à devenir un médecin célèbre, pouvait en parler en toute connaissance de cause.

     

    Pour cet auteur, la résilience est la capacité d’un être de vivre, de réussir et de se développer en dépit de l’adversité.

      

    Selon lui, il n’y aurait pas de profil particulier de l’enfant résilient. Mais il existerait un profil d’enfants traumatisés qui auraient une aptitude à la résilience, c’est-à-dire « ceux qui ayant acquis une confiance primitive durant leur petite enfance et qui pourraient se dire : « on m’a aimé donc je suis prêt à rencontrer quelqu’un qui m’aidera à reprendre mon développement» .

     

    Pour que la personne blessée par la vie mette en place des mécanismes de défense psychologiques et comportementaux adaptés et bénéfiques et qu’elle trouve en elle-même les ressources nécessaires, il nous faut d’abord admettre que l’on peut se sortir de situations difficiles et même désespérées.

      

    Un traumatisme, même s’il n’est pas réversible, peut se réparer et se cicatriser, parce qu’il existe chez l’être humain des stratégies adaptatives qui l’aident à moins souffrir, à se relever et à continuer à vivre.  

     

    Les conditions de la résilience

     

    Dans le courant influencé par Cyrulnick, la capacité de résilience remonte très tôt au début de la vie. Elle serait influencée par l’histoire même de l’enfant. Tout comme l’énonçait Bowlby, celui qui a connu une réponse acceptable à ses besoins physiques, celui qui a eu la chance de recevoir un peu d’affection aurait ainsi une réserve protectrice contre le malheur où il peut puiser une certaine force de résistance à l’adversité.

    C’est probablement ce qui fait que l’être humain est très fort et peut atteindre des niveaux de courage parfois insoupçonnés. On peut ainsi voir des enfants abandonnés ou maltraités se construire en dépit de leur pauvre départ dans la vie et des adultes ayant connu des épreuves telles que la guerre, la violence ou la torture, se relever et poursuivre une vie utile, parfois faite de courage et de grandeur. On parle même de communautés résilientes après une catastrophe naturelle où les habitants manifestent une grande force de caractère pour faire face à l’adversité et se relever avec courage.

      

    La résilience chez l’enfant

     

    Mais pour Cyrulnick, particulièrement en ce qui touche l’enfant, il y aurait d’autres conditions nécessaires à cette capacité de résistance au malheur. Ainsi, selon cet auteur, ceux qui ont été aimés dans leur premier âge, non seulement possèdent-ils une réserve affective qui les rend plus forts, mais ils sauront plus tard établir des relations valables qui les aideront à se construire. Ils sauront par exemple, reconnaître d’autres personnes capables de leur tendre la main, si elles se trouvent dans leur sillage.

     Ce peut être un enseignant, un voisin, un ami, enfin quelqu’un qui d’une manière ou d’une autre deviendra pour cet enfant une ressource et l’aidera dans son développement. Et, bien qu’il ait été carencé, il pourra conserver une capacité de s’engager dans une relation affective positive. . L’important étant le contact avec une personne empathique, qui lui exprime une certaine compréhension et le reconnaît comme étant digne d’estime.

      

    D'après Cyrulnick, les ressources individuelles de la personne que ce soit un enfant ou un adulte auraient aussi leur importance. Certains mécanismes de défense, des traits «comme l'humour, l'altruisme, ainsi que la possibilité de faire du traumatisme vécu une histoire, peuvent permettre à l'enfant de se développer de façon positive. Sa capacité ludique, sa manière de se voiler la réalité et de s’en échapper par le rêve, sont aussi pour lui des passerelles d’adaptation. « La fantaisie artistique peut même devenir un outil central de résilience, car elle permet de mettre en scène la souffrance afin de l'atténuer ».

      

     La résilience chez l’adulte

     

    Le concept de résilience a été très connu à travers la situation d’enfants abandonnés, carencés, maltraités qui, en dépit de toutes prévisions, réussissaient à s’en sortir. Mais il ne faut pas oublier que les adultes aussi vivent parfois des calvaires et que là également la force intérieure et le soutien des autres alimentent leur capacité de résilience. Sa façon de réagir est un peu différente puisqu’il s’est déjà mesuré aux difficultés de la vie et qu’il s’est aguerri, mais il dispose aussi d’autres moyens.

     

    Les moyens utilisés

     

    L’adulte peut entre autres, recourir à la mise en mots de son malheur qui peut être pour lui une ressource utile.

      

    C’est  ce qui fait dire à Cyrulnick :

      

     « Je fais partie de ceux qui pensent que l’on n’est pas obligé de raconter son secret sur la place publique pour aller mieux. On peut, que l’on soit adulte ou enfant, utiliser le para-dit en écrivant, en mettant en scène… on se libère de son secret sans pour autant le dire.

      

    Les enfants résilients deviennent de grands créatifs, et transforment leur blessure en oeuvre d'art pour mettre une distance entre eux et leur traumatisme : ils sont souvent écrivains, comédiens. Certains se tournent vers les autres, et veulent s'engager socialement (oeuvres humanitaires, éducateurs de rue…), ou s'orientent vers de longues études (souvent en psychologie) : ce qu'ils veulent avant tout, c'est devenir l'auteur de leur destin. Ce sont des décideurs parce qu'ils n'ont rien décidé de leur enfance» 

      

    Chaque personne vivant de très grandes difficultés recourt à des moyens qui lui sont propres pour y faire face. Elle peut par exemple régresser dans la maladie et « grâce aux soins que cette affection entraîne, elle se construit une sorte de cocon protecteur  lui permettant de se mettre dans une position d’attente (Michel Lemay) Comme l’explique cet auteur, les symptômes forment une sorte d’abcès de fixation qui « l’autorise à déposer son trop plein d’angoisse impossible à gérer»

      

    L’agitation, l’activisme sont aussi des moyens de réagir à une situation très pénible. Le mouvement donne l’impression, à tout le moins d’être en vie, mais aussi de faire quelque chose, même si ce n’est pas très efficace, en attendant de retrouver une capacité de résolution de problème plus opérante. Nous évoquions pour l’enfant la capacité de rêve et il en est de même pour l’adulte. La fuite dans l’imaginaire, dans l’écriture ou l’art devient des bouées de sauvetage, des points d’ancrage pour ces êtres que le malheur a lancés à la dérive.

    En somme, les phénomènes adaptatifs sont nombreux et l’humain au cours de son évolution a appris à développer des stratégies diverses pour faire face à ses difficultés. Ces systèmes de survie sont des mécanismes affectifs et comportementaux qui le conduisent parfois à nier la réalité, à la relativiser, à se réfugier dans ses croyances ou à libérer ses forces créatrices. L’important étant, qu’il se sente acteur de sa propre réalité.

    Mais la résilience n’est pas seulement une capacité personnelle. Elle est plutôt le résultat d’un ensemble de facteurs complexes où la personnalité et les forces construites par le sujet, les interactions sociales et le soutien des autres jouent un grand rôle pour modifier le caractère négatif d’une d’expérience.

     

     


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    Pensées et comportement

     

    Lorsque vous changez votre façon de penser, vous changez vos convictions.

    Lorsque vous changez vos convictions, vous changez vos attentes.

    Lorsque vous changez vos attentes, vous changez votre attitude.

    Lorsque vous changez votre attitude, vous changez votre comportement.

    Lorsque vous changez votre comportement, vous changez votre performance,

    Et lorsque vous changez votre performance, vous changez votre vie.



    Telles sont les causes et les effets de la pensée humaine et du comportement humain.

    Tout commence par la pensée représentant les convictions que vous adoptez et que vous acceptez dans votre subconscient.

      

    Pensées...convictions...attentes... attitudes..comportement...performance



    W. Doyle Staples

      


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