• Bonheur

     

    Bonheur

      

     

    Bonheur

     

      

      

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    Il est très important de ne pas confondre bien-être et bonheur.

    Le bien-être résulte de la satisfaction des besoins. Pourtant, on peut se poser la question suivante : s'agit-il véritablement d'une satisfaction ou plutôt d'une absence d'insatisfaction ?

    Par exemple : vous rencontrez un homme ou une femme qui se révèle être une véritable bombe sexuelle. Tous vos besoins de sensualité s'en trouvent comblés et vous pensez avoir atteint le septième ciel. Combien de temps croyez-vous qu'un tel paradis saura vous rassasier sans vous lasser ? Vous venez d'acheter la voiture de vos rêves... Combien de temps durera la lune de miel ? En fait, la satisfaction des besoins n'entraîne pas le bonheur, mais plutôt un bien-être qu'il faudrait interroger : es-tu bonheur véritable ou éloignement temporaire du malheur ?


    Si l'on s'attache trop à nos bien-être passagers, ils risquent de nous garder prisonniers de nos personnages et d'empêcher la satisfaction des grands élans qui, eux, sont porteurs de bonheur.

    Les grands élans favorisent le bonheur parce qu'ils sont porteurs de représentations qui donnent du sens et qui permettent de tolérer l'angoisse, les difficultés et même la non-satisfaction de certains besoins. Même la frustration de besoins fondamentaux comme la nourriture ou le gîte peuvent être transcendés.

     Nombreux sont ceux qui ont su sacrifier la satisfaction immédiate de leurs besoins pour s'inscrire dans la poursuite du sublime.

    Qu'il s'agisse d'artistes, de pacifistes ou de mystiques, la quête de l'idéal permet souvent d'atteindre le bonheur là où la satisfaction des besoins ne le peut pas. Mieux, la poursuite de cet idéal permet l'expérience de joies très intenses qui transforment l'être au mépris de la satisfaction de certains besoins, et même dans la privation de certaines satisfactions.


    L'exemple de Bernard Voyer parlant de l'Everest me revient à l'esprit à nouveau. Que de privations endurées et de frustrations ressenties pour quelques minutes à peine de joie sur le toit du monde ! Pourtant, cette joie est la marque d'un triomphe, non seulement sur une montagne, mais sur la tyrannie des besoins personnels.

    Citons d'autres exemples : Mère Teresa en Inde, l'abbé Pierre en France, ou Nelson Mandela en Afrique du Sud...

      

    Extraits de Victime des autres, bourreau de soi-même, de Guy Corneau, éditions Robert Laffont, 2003 

      

     


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    Changer notre vision du monde n'implique pas un optimisme naïf, pas plus qu'une euphorie artificielle destinée à compenser l'adversité. 

    Tant que l'insatisfaction et la frustration issues de la confusion qui règne en notre esprit seront notre lot quotidien, se répéter à longueur de temps : "je suis heureux !" est un exercice aussi futile que repeindre un mur en ruine.

    La recherche du bonheur ne consiste pas à voir la "vie en rose", ni à s'aveugler sur les souffrances et les imperfections du monde.Le bonheur n'est pas non plus un état d'éxaltation que l'on doit perpétuer à tout prix, mais l'élimination de toxines mentales comme la haine et l'obsession, qui empoisonnent littéralement l'esprit.

    Pour cela, il faut acquérir une meilleure connaissance de la façon dont fonctionne ce dernier et une perception plus juste de la réalité.

     

     Matthieu Ricard

      


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    Qu'est-ce que c'est, le bonheur ?

     
    Le bonheur suprême, c'est votre vraie nature, voilà.

    Quand vous avez enlevé tous les voiles, tous les obstacles, ça vient spontanément.

    C'est comme le soleil, il est toujours là, n'est-ce pas ?

    Alors pourquoi parfois vous ne le voyez pas ?Côté ciel

    Parce qu'il y a les nuage

    Parfois les nuages sont clairs.

    Parfois ils sont noirs.

    Même les nuages noirs, vous ne les voyez que parce que le soleil est derrière.

      

     Vijayânanda               

      


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    II n'y a pas de causes extérieures au bonheur ou au malheur ; ces choses ne sont que des excuses. Peu à peu, nous réalisons que c'est quelque chose en nous qui ne cesse de changer et que cela n'a rien à voir avec les circonstances extérieures.

    De l'intérieur


    Votre façon de vous sentir est quelque chose d'intérieur, c'est une roue qui ne cesse de tourner. Observez-la simplement - c'est très beau, car en en prenant conscience, vous avez atteint quelque chose.

    Désormais, vous comprenez que vous êtes libre des excuses extérieures, car rien ne s'est passé à l'extérieur et pourtant, en quelques minutes, votre humeur a passé du bonheur au malheur, ou vice-versa.


    Cela signifie que le bonheur et le malheur sont vos humeurs et qu'elles ne dépendent pas de l'extérieur. C'est une des choses les plus fondamentales à réaliser, car à ce moment-là, on peut faire beaucoup.

    La deuxième chose à comprendre, c'est que vos humeurs dépendent de votre inconscience. Aussi observez simplement et devenez conscient.


    Si le bonheur est là, contentez-vous de l'observer et ne vous identifiez pas à lui. Quand le malheur est là, observez encore.


    C'est comme le matin et le soir.
    Le matin, vous observez le soleil levant et vous y prenez plaisir.
    Quand le soleil se couche et que l'obscurité descend, vous observez et vous y prenez le même plaisir.


    Osho


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  • On ne peut pas être heureux si l'on se voit victime des événements ou des autres. Il est important de comprendre que c'est toujours vous qui décidez de votre vie, quelle qu'elle soit.

    Même si vous êtes le dernier des subalternes sur votre lieu de travail, c'est vous qui êtes le directeur de votre vie. Vous êtes le maître de votre destin.

    Je décide


    Et vous ne devez pas avoir peur : vous découvrirez que c'est précisément lorsque vous vous autorisez à choisir des actions qui sont en harmonie avec vous, qui respectent vos valeurs et expriment vos compétences que vous devenez très précieux aux autres. Les portes s'ouvrent d'elles-mêmes. Tout devient plus facile, et l'on n'a plus besoin de lutter pour avancer.

    Laurent Gounelle

     


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     Le bonheur ne vient pas lorsqu’on le recherche - là est le plus grand secret - mais c’est facile à dire... Je peux expliquer les choses en quelques mots très simples, mais vous contenter de m’écouter et de répéter ce que vous avez entendu ne va pas vous rendre heureux.

    Le bonheur est étrange, il vient sans qu’on le recherche. Lorsque vous ne faites pas d’efforts pour être heureux, alors, mystérieusement, sans qu’on s’y attende, le bonheur est là, né de la pureté, de la beauté qu’il y a dans le simple fait d’être.

     Mais cela exige énormément de compréhension - c’est autre chose que de faire partie d’une organisation ou de vouloir devenir quelqu’un.

    Krishnamurti

      

      


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