• Antre Chat


     

     

     

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    Bar à chats

     

     

    Caresser un chat tout en dégustant une tasse de café : voilà l’idée plutôt originale de ce bar à chats , baptisé tout simplement le café des chats, qui s'est ouvert le 21 septembre 2013.

    Si l’idée nous vient tout droit du Japon, le concept sera rendu possible à Paris grâce à Margaux Gandelon, avec l’accord et l’appui de la SPA, la Société de Protection des Animaux

    Djenko, Khaleesie, Pattenrond, Rosa, Berlioz, Saha, Lovely, Pepite, Idylle, Habby, Oreo et Marguerite ont été abandonnés par leurs anciens propriétaires et ont été récupérés par trois associations de protection animale différentes avant d’être remis à Margaux.
     
    Pour celles et ceux qui s’inquièteraient de l’hygiène, le café a pensé à tout. La cuisine reste fermée aux chats et un espace hors portée des humains leur est dédié. Vous y trouverez de quoi déjeuner, dîner et même bruncher, mais aussi prendre un verre ou simplement un café. 

    Menu bio, décoration cosy, lumière douce et dispositif de réduction du bruit, tout sera fait pour que les chats, et les clients, restent zen.

     
    Café des Chats
    16 rue Michel Le Comte, 75003 Paris

    http://www.lecafedeschats.fr/

     

     


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  • C’était un jour de fête du Livre, à la fin des années 1990, dans les salons de la Mairie de Paris.

    J’avais repéré depuis quelques minutes un petit monsieur entre deux âges qui, en retrait de mon stand, attendait une accalmie dans mes dédicaces. Il tenait sous le bras un énorme dossier vert, et je m’attendais au pire.

    Chaque Salon du livre nous réserve son lot d’admirateurs qui viennent nous soumettre un manuscrit. N’étant pas éditeur, je me promets toujours de répondre non merci, et je repars souvent avec un excédent de bagages, parce que j’ai nourri moi aussi, jadis, l’espoir illusoire que mon destin littéraire dépendrait de mes auteurs favoris.


    Profitant d’un moment de répit où je rechargeais mon stylo, le monsieur au dossier vert s’avança vers ma table et attaqua d’une traite :


    - Pardon, mais je vous ai lu, alors je sais que je peux vous raconter ce qui m’est arrivé.

    Condensé à l’extrême, son récit dura tout au plus trois minutes :

    Ayant grimpé dans un arbre pour cueillir des cerises, un an plus tôt, il était tombé en brisant une branche qui lui avait ouvert la jambe gauche. Mal soignée, la plaie s’était infectée, et la gangrène s’y était mise. Lorsqu’il avait fini par se rendre à l’hôpital, c’était trop tard : la seule chance de le sauver était l’amputation. La veille du jour fixé par le chirurgien, il était descendu dans la rue avec sa canne pour, une dernière fois, « emmener promener sa jambe », disait-il avec cette douceur résignée des gens simples face à l’irrémédiable.


    C’est là qu’il croisa une dame inconnue qui sursauta, à sa hauteur, sans s’arrêter. Machinalement, il tourna la tête après quelques instants. Elle s’était figée sur le trottoir et le fixait, l’air en suspens, aussi étonnée que lui. Semblant dominer une hésitation, un vrai trouble, elle revint soudain vers lui.


    - Pardon, monsieur, mais on me dit de vous demander une chose. Vous avez un souci à la jambe, non ?


    Il répondit par un pauvre sourire. Avec sa canne et sa guibole gonflée sous le bandage, pas besoin d’être extralucide pour en arriver à cette conclusion. Elle enchaîna :


    - Vous avez un chat ? Parce que c’est à lui qu’il faut demander. Excusez-moi.


    Et elle tourna les talons en rougissant, avec autant de précipitation que si on l’avait surprise en train d’écouter aux portes. Comme si elle avait honte de ce qu’elle s’était entendue dire, précisa mon lecteur.

    Il était resté un moment immobile sur le trottoir, sonné par cette rencontre. Il avait un chat, oui, mais qui était mort six mois auparavant. Quel rapport, de toute manière ? Cette femme était dérangée, voilà tout. Et il avait d’autres problèmes en tête.


    Néanmoins, rentré chez lui, il ne parvint pas à chasser de son esprit la dernière phrase de l’inconnue. Pourquoi ces mots, pourquoi cette émotion qui lui nouait le ventre ? Il ne croyait pas à grand-chose, à l’époque, surtout pas aux gens désintéressés. Ni à un au-delà quelconque. Dans le canapé où il s’était affalé, il ne voyait vraiment pas quel genre de soutien il pouvait attendre du siamois qu’il avait enterré dans son jardinet de banlieue.

     

     

    Chat de l'au-delà guérisseur


    Ses doigts rencontrèrent des poils sur les coussins de velours. Tout ce qui restait de Mozart, son compagnon de treize années. Alors il y eut en lui une espèce de sursaut. Qu’avait-il à perdre, après tout ? Il s’arracha du canapé, alla mettre un sac neuf dans son aspirateur, le passa sur les coussins, puis retira le sac pour récupérer les poils. Avec un soin dérisoire, il les étala sur la plaie de sa jambe, et il refit le pansement tandis qu’il demandait de l’aide au siamois, s’abandonnant à ce dernier espoir irraisonné.

    Le lendemain matin, une odeur épouvantable le réveilla. Bien pire encore que celle que dégageaient d’habitude ses chairs en décomposition. Il retira le bandage et jeta le cataplasme de poils félins où s’était concentré la puanteur. C’est alors qu’il découvrit, médusé, que sa peau avait changé de couleur. Les bords de la plaie semblaient rosir.


    Arrivé à l’hôpital, il demanda qu’on réexamine sa jambe avant de la couper. Il insista tant et si bien qu’il obtint gain de cause. Le dossier vert qu’il m’avait apporté ce jour-là rassemblait cent pages de rapports médicaux, d’analyses, de témoignages de spécialistes confirmant, sur papier à en-tête, les diagnostics avant et après ce que le patient appelait « l’intervention de Mozart ». Les praticiens étaient formels : la gangrène dûment constatée avait « guéri » de manière inexplicable, et les chairs se reformaient plus vite que de raison.

     

    Quand je relevai les yeux du dossier médical, je vis un noyau de lecteurs qui s’était formé autour du petit monsieur. Mes livres au bout de leurs bras ballants, ils me tournaient le dos, admirant sa jambe gauche aux cicatrices des plus discrètes sous le pantalon qu’il venait de retrousser. Une dame reposa mon roman pour me prendre des mains le dossier vert.
    Quelques instants plus tard, le miraculé des poils de Mozart s’en alla, emportant mes lecteurs qui se disputaient ses pièces à conviction.

    Que penser de ce récit ? La guérison était-elle due à l’action posthume d’un siamois via ce qui restait de sa matière physique, ou bien du fait que son maître s’était – pour reprendre son terme – abandonné à ce dernier espoir ? Cette « victoire par abandon », ce lâcher-prise sous-tendu par l’espoir, on en retrouvera l’hypothèse dans plusieurs cas de guérisons inexpliquées, passés au crible de ce dictionnaire. Mais comment interpréter le rôle de l’inconnue sur le trottoir ? Ce « renfort » destiné à attirer l’attention, par des paroles semblant surprendre autant celle qui les prononce que celui qui les entend.

     

    Aujourd’hui encore, je me demande pourquoi cet homme avait éprouvé le besoin de me confier son histoire. Il allait très bien, les médecins avaient validé son miracle, il ne m’avait pas demandé mon avis ni mon aide, encore moins la médiatisation de son cas sous ma signature. Il n’avait pas besoin de moi, en fait. Il était reparti avec mon public, sans même me dire au revoir.

     

    Quelques mois plus tard, je souffris brusquement d’une sigmoïdite aiguë, provoquant abcès intestinal et douleurs insoutenables. Ayant refusé l’opération à chaud qui aurait eu les conséquences qu’on imagine, je luttai toute une nuit contre la menace de la péritonite, avec autant de force mentale que de lâcher prise, m’abandonnant à la certitude que j’avais trop à faire pour mourir.

    Face à l’échec des antibiotiques sous perfusion, je ne manquai pas, dans la mobilisation générale de tous les moyens empiriques à ma disposition prières, mantras, techniques de souffle et de visualisation , de demander, au cas où, l’assistance de Célestine et Chapy, mes deux chattes défuntes.

    Le lendemain matin, l’infection avait régressé de manière spectaculaire. Mes analyses étaient quasi normales. « Je ne sais pas comment, mais vous avez gagné : je range mes instruments », m’a déclaré, avec un sourire que je n’oublierai jamais, mon jeune chirurgien, le Dr Jean-Philippe Blanche.


    Avec le recul, je me suis dit que l’homme au dossier vert de l’Hôtel de Ville avait, peut-être, tenu auprès de moi le rôle qu’avait joué dans son destin une inconnue croisée sur un trottoir.

    Didier van Cauwelaert

     


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    L'observateur modifie ce qu'il observe.

    Certains événements ne se produisent que parce qu'ils sont observés. Sans personne pour les voir ils n'existeraient pas. C'est le sens même de l'expérience dite "du chat de Schrödinger".

    Un chat est enfermé dans une boite hermétique et opaque. Un appareil délivre au hasard une décharge électrique capable de le tuer.

    Mettons une seconde l'appareil en marche, puis arrêtons le.

    Est ce que l'appareil a lâché sa décharge mortelle ?

    Est ce que le chat est encore vivant ?

    Pour un physicien classique le seul moyen de le savoir est d'ouvrir la boite et de regarder.

    Pour un physicien quantique il est acceptable de dire que le chat est à 50% mort et à 50% vivant. Tant qu'on n'aura pas ouvert la boite, on considérera qu'il y a à l'intérieur une moitié de chat vivant.

    Mais au delà de ce débat sur la physique quantique il existe une personne qui sait si le chat est mort ou si le chat est vivant même sans ouvrir la boite : c'est le chat lui même. yes

     

    bernard Weber


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  • Etrange

     

    La prestigieuse revue médicale américaine The New England Journal of Medicine, dans son dernier numéro,  a choisi de publier l'histoire vraie et touchante d'un petit chat pas comme les autres.

     Recueilli dans une unité pour malades d'Alzheimer à Rhode Island aux États-Unis, il présente la particularité incroyable d'identifier les patients dont la mort est imminente et de se blottir alors contre eux pour leur apporter un ultime réconfort.

    Il s'intéresse à chaque patient, mais ne s'installe sur leur lit que lorsque le moment fatal est arrivé. Le docteur David Dosa, gériatre à l'hôpital Rhode Island de Providence, travaillant dans cette unité, décrit avec précision dans le New England comment ce chat a transformé les pratiques de fin de vie, en prévoyant les décès, permettant d'organiser l'appel aux familles et les derniers offices religieux.

     Quand les employés de cette maison de retraite de la ville de Providence ont recueilli le petit chat Oscar, ils étaient loin d'imaginer que ce dernier leur indiquerait, avec une fiabilité jamais démentie, le prochain patient qui passerait de vie à trépas. L'animal, âgé de deux ans, tigré et blanc, a été adopté par le personnel de l'unité de soins spécialisés dans la maladie d'Alzheimer situé au troisième étage.

     Selon David Dosa, Oscar fait des rondes régulières, observe les patients, les renifle avant de passer son chemin ou de s'installer pour un dernier câlin. Il lui est arrivé d'accompagner jusqu'à leur ultime demeure des mourants qui, faute de famille, seraient morts tout seul.
    Ses prévisions se sont révélées jusqu'à présent si exactes que, dès qu'il se blottit contre un patient, les soignants contactent les proches. « Personne ne meurt au troisième étage sans avoir reçu la visite d'Oscar, écrit David Dosa. Sa seule présence au chevet d'un patient est perçue par les médecins et les soignants comme un indicateur quasi certain d'un décès imminent. »

     
    Jusqu'ici, il a supervisé la mort de plus de 25 pensionnaires, selon David Dosa, qui a précisé de ne pas pouvoir fournir d'explication aux capacités divinatoires du chat. Oscar a-t-il des dons particuliers ? Cette histoire permet de méditer en tout cas sur l'impact des animaux de compagnie dans certaines structures destinées aux personnes âgées.

     


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    Les Chinois voient l’heure dans l’œil des chats.

    Rappelant un usage chinois qui consisterait à voir l'heure dans les yeux des chats, Charles Baudelaire prétend lui, voir l'éternité dans les yeux de la femme féline;

    L'assimilation de la femme au chat (qui ont en commun le regard et la sensualité) est un thème cher à Baudelaire et avait fait l'objet de plusieurs poèmes dans le recueil les fleurs du mal.

     

    L'horloge

    Un jour un missionnaire, se promenant dans la banlieue de Nankin, s’aperçut qu’il avait oublié sa montre, et demanda à un petit garçon quelle heure il était.
     
    Le gamin du céleste Empire hésita d’abord ; puis, se ravisant, il répondit :

    « Je vais vous le dire. »

    Peu d’instants après, il reparut, tenant dans ses bras un fort gros chat, et le regardant, comme on dit, dans le blanc des yeux, il affirma sans hésiter :

    « Il n’est pas encore tout à fait midi. » Ce qui était vrai.
     
    Pour moi, si je me penche vers la belle Féline, la si bien nommée, qui est à la fois l’honneur de son sexe, l’orgueil de mon cœur et le parfum de mon esprit, que ce soit la nuit, que ce soit le jour, dans la pleine lumière ou dans l’ombre opaque, au fond de ses yeux adorables je vois toujours l’heure distinctement, toujours la même, une heure vaste, solennelle, grande comme l’espace, sans divisions de minutes ni de secondes, — une heure immobile qui n’est pas marquée sur les horloges, et cependant légère comme un soupir, rapide comme un coup d’œil.
     
    Et si quelque importun venait me déranger pendant que mon regard repose sur ce délicieux cadran, si quelque Génie malhonnête et intolérant, quelque Démon du contretemps venait me dire :

    « Que regardes-tu là avec tant de soin ? Que cherches-tu dans les yeux de cet être ? Y vois-tu l’heure, mortel prodigue et fainéant ? »

    je répondrais sans hésiter : « Oui, je vois l’heure ; il est l’Éternité ! »

     

     

    L'horloge


     
    N’est-ce pas, madame, que voici un madrigal vraiment méritoire, et aussi emphatique que vous-même ? En vérité, j’ai eu tant de plaisir à broder cette prétentieuse galanterie, que je ne vous demanderai rien en échange.

     

     

    Charles Baudelaire

     

     


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    Une légende Hindouiste :
     
    « Un vieux matou, mathématicien émérite mais fort distrait et incroyablement paresseux, somnolait à l’entrée d’un temple. De temps à autres, il entrouvrait un oeil pour compter les mouches du voisinage et replongeait presque aussitôt dans sa douce léthargie.
     Shiva vint à passer par là. Émerveillé par la grâce naturelle, toute féline, que l’animal avait conservée, malgré un embonpoint considérable dû à son oisiveté, le Seigneur des Monde lui demanda :

      

    Légende

      

    « Qui es-tu et que sais-tu faire ? »
     
    L’autre, sans même entrebailler les paupières, marmonna :
     
    - Je suis un vieux chat très savant, et je sais parfaitement compter.


     - Magnifique ! Et jusqu’où peux-tu compter ?


     - Mais voyons, je peux compter jusqu’à l’infini !


     - Dans ce cas, fais-moi plaisir. Compte pour moi, l’ami, compte…
     
    Le chat s’étira, bailla profondément, puis, avec une petite moue de dédain amusée, se mit à réciter :


     - Un…deux…trois…quatre…
     
    Chaque chiffre était prononcé d’une voix plus murmurante et vague. A sept, le chat était à moitié endormi. A neuf, il ronflait carrément, abîmé dans un sommeil béat.
     
    « Puisque tu sais seulement compter jusqu’à neuf », décréta le grand Shiva, Souverain des Sphères, « je t’accorde neuf vies ».
     
    C’est ainsi que les chats disposèrent de neuf existences.

     
     
    Mais Shiva, qui était aussi un subtil philosophe, médita longuement. Le matou lui avait assuré qu’il pouvait compter jusqu’à l’infini. Certes, il s’était arrêté au chiffre neuf, puis s’était endormi. Or, le sommeil, sans nom, sans forme, sans pensée, n’est-il pas une fidèle préfiguration de l’infini ?
     
    Alors Shiva compléta son décret : Au bout de ses neuf vies, le chat accéderait directement à la félicité Suprême. »

     

    Légende  

     

    La légende concernant les 9 vies du chat est incertaine. La certitude est que le chat a été domestiqué en premier par les Égyptiens aux alentours du VIIIe s. av. J.-C, et qu’il fut considéré comme une divinité.

    En ce qui concerne le chiffre 9, les légendes varient selon leur origine.

    Une croyance indienne dit que Shiva aurait donné 9 vies au chat avant d’atteindre la félicité.

    Pour les Égyptiens, le chiffre 9 fait référence aux 9 divinités.

    Pour les arabes, le chat n’a pas 9 vies mais 7 âmes.

    Il ne faut pas négliger ici la symbolique des chiffres attribués au chat qui est souvent considéré comme un représentant de la sagesse, les chiffres 7 et 9 étant vus comme sacrés ou mystiques. 

    source

     

     

     


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    Tous les spécialistes s'accordent à dire que les ronronnements ont des effets sur nous.

    A priori monocordes, les ondes émises par ce mystérieux bourdonnement propre aux félins, ont un impact bienfaiteur sur le corps et l'esprit humain.

    Tout d'abord, ils nous calment ; en effet, leur fréquence est comprise entre 25 Hz et 30 Hz, ce qui correspond par exemple, à la fréquence des chansons douces qui nous donnent des frissons.

    Outre ces vertus apaisantes et anti stress, les ronronnements auraient aussi des vertus thérapeutiques ! Ils pourraient ainsi réguler l'hypertension, booster nos défenses immunitaires, ou bien encore apaiser certaines douleurs.

      Pour Joël Dehasse, vétérinaire à Bruxelles, le chat est capable de repérer notre détresse instinctivement, grâce aux phéromones qui nous émettons (chaque émotion a sa propre odeur) « il libère les humains de leurs énergies négatives, sans pour autant en apporter de positives.Le bien-être ressenti est surtout lié à la disparition des humeurs sombres ».  

      


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    Super matou

     

     

    Un chat sauve sa maitresse de 97 ans encerclée par 4 Pitbulls.

    Alors qu'elle est entrain de jardiner, cette petite dame se retrouve encerclée par les 4 molosses de sa voisine, mordue une première fois elle arrive à se dépêtrer de l'animal en le frappant sur la tête mais très vite elle comprend que la situation devient dangereuse.

    C'est alors que Tiger, son chat, surgit du garage et fonce sur les chiens qui, étonnement, prennent la fuite.

    La vieille dame rentre se réfugier chez elle mais craint évidemment pour son chat, c'est alors qu'elle le voit derrière la porte, vivant et fier d'être devenu un héros !

     


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    Un bel exemple

     

     

     

    Ce maître à penser à fourrure améliore notre santé physique et morale, responsabilise les enfants et leur ouvre les portes de la communication non verbale, agissant également comme un ciment familial intergénérations : un as de la communication ! Proche et mystérieux, fantaisiste et tendre, le chat dispense sa joie de vivre à quiconque apprend à le connaître et, par là même, à l’aimer.

      
     
    Prendre soin de son corps
     
    Près de seize heures par jour passées à dormir, rêver, faire sa toilette ; surtout, une science innée des étirements et des assouplissements, la pratique des courses folles et des bonds de cabris : le chat n’a pas besoin – comme nous – de hanter les salles de sport pour exhiber un corps parfait, mais il nous incite à le faire ! Outre le fait de donner mauvaise conscience à celles et ceux qui négligent leur physique, le chat agit par sa présence comme un baume : le caresser fait baisser notre pression artérielle systolique, ses facéties nous font rire, notre stress diminue, nos insomnies aussi. Ce n’est pas pour rien que les Egyptiens avaient fait de lui le gardien du sommeil.

    Savourer chaque minute

     
    S’il engrange certains souvenirs, le chat ignore le futur et vit intensément l’instant présent. Cet hédoniste nous montre le bonheur ineffable d’une sieste dans un rayon de soleil, d’une pâtée offerte par une main amie, de quelques pas dans un jardin, d’un câlin les yeux dans les yeux. Le chat n’a pas besoin des mots des philosophes pour nous faire saisir avec éloquence que chaque minute doit être vécue et savourée comme si elle pouvait être la dernière.

    Choisir la liberté

     
    Opposer la fidélité du chien à l’indépendance et à l’« égoïsme » du chat relève du lieu commun. Le premier est un animal de meute qui accepte de recevoir des ordres et d’être le dernier maillon de la chaîne familiale ; le second ignore la hiérarchie et nous considère comme des partenaires. Le chat, animal égalitaire et forte personnalité, nous inculque deux principes, en nous obligeant à nous interroger sur les notions de propriété et d’individualité : il prône le partage fraternel et le respect de l’autre dans ses différences. Sa fidélité – réelle – vous sera acquise si vous avez compris la leçon !

    Etre toujours zen

     
    Le regard du chien rassure ; celui du chat pousse à l’introspection. Que déchiffrer dans ses « prunelles mystiques » chantées par Baudelaire ? Les Celtes y voyaient la porte de l’autre monde : l’éclat vert qui jaillit dans les ténèbres nous rappelle que cette couleur fut souvent liée à celle du divin. C’est un vieux sage ronronnant que nous abritons. Observez-le : le chat ne s’énerve que si on le pousse à bout alors qu’il se livre à une activité importante – sommeil, rêverie, chasse ou toilette. Sinon, il demeure la vivante image de la méditation et de la maîtrise de soi. « L’idée du calme est dans un chat assis », notait Jules Renard. Etre zen en toutes circonstances, voilà ce dont il témoigne.

    Jouer pour oublier de vieillir

     
    Le chaton apprend dès les premières semaines de sa vie les subtilités chorégraphiques de ce que nous appelons jeu, mais qui est pour lui technique de la prédation. Agé, aveugle, diminué, le chat ne se plaint jamais des maux qui l’accablent et continue à épier, feinter, esquisser une pirouette ou un coup de patte.  Une manière de nous faire comprendre que l’essentiel pour vieillir en beauté est de ne jamais cesser de participer, d’apprendre, de séduire, d’échafauder des projets.

     

    Article de psychologies.com

     


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    Voyageur

     

     

    Karim le chat, fait 3 000kms pour retrouver ses maitres suite à leur déménagement d'Ouzbékistan vers la Russie.

    Ce n'est pas le premier chat à voyager mais jamais la famille Hairova n'aurait pensé cela de lui en le laissant à leurs voisins afin de lui éviter le voyage.

    En effet, après 2 ans de voyage, Karim à retrouvé ses maitres en Russie qui ne le quittent plus.


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