• Lâcher prise


    Guerrier pacifique - (Lacher prise) par Drimin10

     

    Lâcher prise, c’est renoncer à tout contrôler, à vouloir le bien de l’autre,

     c’est renoncer à prouver quoi que ce soit,

    c’est accepter que l’autre est l’autre et que moi-même,

     je suis qui je suis et non pas qui j’avais rêvé d’être.

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    En métaphore

    La métaphore du tir-à-la-corde avec un monstre

     

    La situation ressemble à une partie de tir à la corde avec un horrible monstre.

    Il est énorme, très vilain et d’une force peu commune. Entre vous et le monstre il y a un ravin qu’on dirait bien sans fond.

    Si vous perdez cette partie de tir-à-la-corde, vous allez tomber dans ce ravin et y disparaitre. Alors vous tirez tant et plus ; mais plus vous tirez fort, plus il vous semble que, de son côté, l’horrible monstre tire plus fort lui aussi.

    En fait, il vous semble bien que vous vous rapprochez de plus en plus dangereusement du bord du précipice.

    La chose la plus difficile à réaliser c’est que votre tâche n’est pas de gagner au tir-à-la-corde avec ce monstre. Votre tâche, c’est de lâcher la corde.

     

    Benjamin Schoendorff 


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    Accepter, lâcher-prise, c'est une action, non une pensée ou un sentiment.

    Comme nager et pédaler, ça n'est pas quelque chose auquel on peut se 'convertir' un jour d'illumination, c'est un apprentissage qui passe par un entrainement progressif et délibéré.

     

    En selle !!

     

     
    Ce n'est ni en en parlant ni en lisant mais seulement dans l'action de faire de la place à tout ce que nous ressentons - afin de pouvoir avancer - que nous pouvons saisir si cette approche peut marcher pour nous.

     
    Et c'est à la seule lumière de notre expérience, et non de notre intelligence, que nous pouvons en juger.


    Benjamin Schoendorff


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  • La photographie

     

    Etre dans le moment present pour lâcher prise !

     

     


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    Laisser aller

     

    Ne pas lutter. Laisser aller. Laisser faire…

    L’arbre qui « perd » ses feuilles ne cherche pas à les retenir. Il sait ou il espère.

    L’arbre ne perd que les choses vieilles, usées, passées. L’arbre vit pour demain et la germination d’autres jours.

    J. Kelen

      


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    "Se dépouiller permet de relativiser" : Le pouvoir est insatiable. Il appelle toujours plus de pouvoir.

     Jamais satisfait, celui qui le cherche ressemble à celui qui, accumulant des richesses, se laisse ensevelir par elles. Toujours plus d'argent pour pallier la pauvreté  intérieure, plus de pouvoir pour cacher ses faiblesses, plus d'aventures amoureuses pour cacher le désamour de soi.

    Puits sans fond incapable de retenir l'eau et que toutes les richesses de la terre n'arriveraient pas à remplir. Alors, pour nous soigner, oublions ce plein illusoire. Acceptons le vide.

     

      Jean Dominique Larmet

     


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    Il n’est pas nécessaire que vous acceptiez une situation indésirable ou désagréable. Il n’est pas nécessaire non plus vous vous racontiez des histoires en vous disant qu’il n’y a rien de mal à être pris dans la boue. Au contraire, vous reconnaissez alors totalement que vous voulez en sortir. Puis, vous ramenez votre attention sur le moment présent sans mentalement l’étiqueter d’une façon ou d’une autre.

    En somme, vous ne portez aucun jugement sur le présent. Par conséquent, il n’y a ni opposition ni négative émotionnelle. Vous acceptez le moment tel qu’il est. Puis vous passez à l’action et faites tout ce qui est en votre pouvoir pour vous en sortir.

    Voici ce que j’appelle une action positive. C’est de loin beaucoup plus efficace qu’une action négative, qui est le fruit de la colère, du désespoir ou de la frustration. Continuez à mettre en pratique le lâcher-prise en vous retenant d’étiqueter le présent, et ce, jusqu’à l’obtention du résultat voulu.

     Laissez-moi vous donner une analogie visuelle afin d’illustrer ce que je tente de vous expliquer :

     

     

    Pouvoir

     

     Vous marchez le long d’un sentier la nuit, entouré d’un épais brouillard. Toutefois, vous disposez d’une puissante torche électrique qui fend ce brouillard et trace devant vous un passage étroit mais dégagé. Disons que ce brouillard représente vos conditions de vie du passé et du futur et que la torche électrique symbolise la présence consciente, le passage dégagé, le présent.

    Le fait de ne pas lâcher prise endurcit la forme psychologique, la carapace de l’ego, et crée un fort sens de dissociation. Vous percevez le monde autour de vous et les gens en particulier comme une menace. Ceci s’accompagne de la compulsion inconsciente de détruire les autres par le jugement, ainsi que du besoin de rivaliser et de dominer. Même la nature devient votre ennemi et c’est la peur qui gouverne vous perceptions et vos interprétations. La maladie mentale que l’on appelle la paranoïa n’est qu’une forme légèrement plus aiguë de cet état normal, mais dysfonctionnel, de conscience.

    Ce n’est pas seulement votre forme physique qui s’endurcit, mais également votre corps physique, qui devient dur et rigide en raison de la résistance. De la tension se crée dans diverses parties du corps, et celui-ci tout entier se contracte. La libre circulation de l’énergie dans le corps, essentielle à un fonctionnement sain, est grandement restreinte.

    Le massage et certaines formes de physiothérapie peuvent certes aider à restituer cette circulation. Mais, à moins que vous ne fassiez du lâcher-prise une pratique quotidienne, ces choses ne peuvent vous procurer qu’un soulagement temporaire des symptômes puisque la cause, c’est-à-dire le comportement de résistance, n’a pas été résolue.

    En vous existe quelque chose qui n’est pas affecté par les circonstances changeantes de votre vie et vous ne pouvez y avoir accès que par le lâcher-prise. Ce quelque chose, c’est votre vie, votre être même, qui se trouve éternellement dans le royaume intemporel du présent.

     

    Eckhart Tolle

      


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