• Je suis ?

     

    Je suis ?

      

    "Chacun de nous a une image

     

    de ce qu’il croit être ou de ce qu’il voudrait être,

     

    et cette image nous empêche totalement de voir

     

    ce que nous sommes en fait ".

     

     

    Krishnamurti

      

  •  

    Vos psychiatres ont reconnu ce triumvirat et l'ont appelé :

    conscient, subconscient et supraconscient.

    Vos philosophes l'ont appelé le ça, le moi et le surmoi.

    La science l'appelle énergie, matière et antimatière.

    Les poètes parlent d'esprit, de coeur et d'âme.

    Les penseurs du Nouvel Âge font référence au corps, à l'esprit et à l'âme.

    Ton temps est divisé en passé, présent et futur.

    Ne serait-ce pas la même chose que subconscient, conscient et supraconscient ?

    De même, l'espace est divisé en trois : ici, là et l'espace entre les deux.

     

    Ce qui est difficile, insaisissable, c'est de définir et de décrire l'espace entre les deux. Dès qu'on se met à définir ou à décrire l'espace que l'on décrit devient «ici» ou «là». Et pourtant, nous  savons que cet «espace entre les deux» existe. C'est ce qui maintient «ici» et «là» en place; tout comme l'éternel maintenant maintient en place «avant» et «après».  

    Ces trois aspects de toi sont en réalité trois énergies. Tu pourrais les appeler :

    pensée, parole et action.

    Les trois mis ensemble produisent un résultat qui, dans ton langage et ta compréhension, s'appelle un sentiment ou une expérience.   

    Ton âme (subconscient, ça, esprit, passé, etc.) est la somme de tous les sentiments que tu as jamais eus (créés). Ta conscience de certains d'entre eux s'appelle ta mémoire. Lorsque tu as un souvenir, on dit que tu te r-appelles (re-member, NdT). Cela veut dire : remettre ensemble. Rassembler les parties.

    Lorsque tu rassembleras toutes les parties de toi, tu te seras r-appelé Qui Tu Es Vraiment.

     

    Neale Donald Walsch

     


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  • La lucidité est l’observation sans condamnation. La lucidité engendre la compréhension, car elle ne comporte ni condamnation ni identification, mais une observation silencieuse.
     
    Si je veux comprendre quelque chose, je dois évidemment l’observer, je ne dois pas critiquer, je ne dois pas condamner, je ne dois pas le poursuivre comme étant un plaisir ou l’éviter comme étant un déplaisir.
     
    Il faut qu’il y ait simplement la silencieuse observation d’un fait.
     
    Il n’y a pas de but en vue, mais une perception de tout ce qui survient. Cette observation, et la compréhension de cette observation cessent lorsqu’il y a condamnation, identification ou justification.
     
    L’introspection est une amélioration de soi, et par conséquent l’introspection est égocentrique.
     
    La lucidité n’est pas une amélioration de soi.
     
    Au contraire, c’est la fin du moi, du je avec toutes ses idiosyncrasies, ses particularités, ses souvenirs, ses exigences, ses poursuites.
     
    Dans l’introspection, il y a identification et condamnation.
     
    Dans la lucidité, il n’y a ni condamnation ni identification ; par conséquent, il n’y a pas d’amélioration du soi : il y a une immense différence entre les deux.
     
    L’homme qui veut s’améliorer ne peut jamais être lucide, parce que l’amélioration implique une condamnation et l’obtention d’un résultat, tandis qu’en la lucidité il y a observation sans condamnation, sans déni ni acceptation.
     
    Cette lucidité commence avec les choses extérieures, elle consiste à être conscient, à être en contact avec les objets, avec la nature.
     
    Tout d’abord, on perçoit avec lucidité les choses qui vous entourent, on est sensible aux objets, à la nature, ensuite aux personnes, ce qui veut dire être en relation, et ensuite il y a la perception lucide des idées. Cette lucidité -qui consiste à être sensible aux choses, à la nature, aux personnes, aux idées – n’est pas composée de processus différents, mais est un seul processus unifié. C’est une constante observation de tout, de chaque pensée, sentiment et acte à mesure qu’ils surgissent en nous-mêmes. Et comme la lucidité n’est pas condamnatoire, il n’y a pas d’accumulation. Vous ne condamnez que lorsque vous avez un critérium, ce qui veut dire accumulation, et par conséquent amélioration du moi.
     
    Être lucide c’est comprendre les activités du moi, du « je » dans ses rapports avec les gens, avec les idées, avec les choses. Cette lucidité est d’instant en instant et, par conséquent, n’est pas obtenue par des exercices. Lorsque vous vous exercez à une chose, elle devient une habitude ; et la lucidité n’est pas une habitude. Un esprit routinier n’est plus sensitif, un esprit qui fonctionne dans l’ornière d’une action particulière est obtus, n’a pas de souplesse ; tandis que la lucidité exige une continuelle souplesse, une grande vivacité.
     
    Cela n’est pas difficile : c’est ce que vous faites tous lorsque quelque chose vous intéresse, lorsque cela vous intéresse d’observer votre enfant, votre femme, vos plantes, vos arbres, vos oiseaux. Vous observez sans condamnation, sans identification ; par conséquent, dans cette observation il y a une complète communion, l’observateur et l’observé sont complètement en communion. C’est cela qui, en fait, a lieu lorsque vous êtes profondément intéressé par quelque chose. Ainsi, il y a une très grande différence entre la lucidité et l’amélioration auto-expansive du soi qu’est l’introspection.
     
    L’introspection mène à la frustration, à de nouveaux et plus vastes conflits, tandis que la lucidité est un processus qui nous affranchit de l’action du moi ; elle consiste à être conscient de vos mouvements quotidiens, de vos actions, et à être conscient des autres personnes, de les observer.
     
    Vous ne pouvez faire cela que lorsque vous aimez. lorsque vous êtes profondément intéressé par quelque chose ; et lorsque je veux me connaître, connaître mon être entier, le contenu total de moi-même et pas seulement une couche ou deux de ma conscience.


     
    J. Krishnamurti

      


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    Vous n'êtes pas simplement un nom et un prénom, dotés d'une histoire sociale. Voici votre véritable composition.

    Vous êtes 71% d'eau claire, 18% de carbone, 4% d'azote, 2% de calcium, 2% de phosphore, 1% de potassium, 0, 5%de soufre, 0, 5% de sodium, 0, 4% de chlore. Plus une bonne cuillerée à soupe d'oligo-éléments divers: magnésium, zinc, manganèse, cuivre, iode, nickel, brome, fluor, silicium. Plus encore une petite pincée de cobalt, aluminium, molybdène, vanadium, plomb, étain, titane, bore.

    Voilà la recette de votre existence.

    Tous ces matériaux proviennent de la combustion des étoiles et on peut les trouver ailleurs que dans votre propre corps. Votre eau est similaire à celle du plus anodin des océans. Votre phosphore vous rend solidaire des allumettes. Votre chlore est identique à celui qui sert à désinfecter les piscines.

    Mais vous n'êtes pas que cela.

    Le corps humain

     

    Vous êtes une cathédrale chimique, un faramineux jeu de construction avec ses dosages, ses équilibres, ses mécanismes d'une complexité à peine concevable. Car vos molécules sont elles-mêmes constituées d'atomes, de particules, de quarks, de vide, le tout lié par des forces électromagnétiques, gravitationnelles, électroniques, d'une subtilité qui vous dépasse.

    Rien de ce qui vous entoure dans le temps et dans l'espace n'est inutile. Vous n'êtes pas inutile. Votre vie éphémère a un sens. Elle ne vous conduit pas à une impasse. Tout a un sens.

    Agissez.

    Faites quelque chose, de minuscule peut-être, mais bon sang, faites quelque chose de votre vie avant de mourir. Vous n'êtes pas né pour rien. Découvrez ce pour quoi vous êtes né. Quelle est votre infime mission?

    Vous n'êtes pas né par hasard.

     Bernard Werber

      


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    Il est regrettable que personne ne sache qui il est. Vous devez savoir qui vous êtes. Tout le monde dit « moi », « je », mais qui est ce « je »? C’est ce « je » qui souffre ou qui se réjouit dans ce monde.

    Quand la vie vous apporte des plaisirs, vous êtes plein de joie ; quand ce sont des chagrins, vous êtes complètement abattu ; et votre vie se passe à osciller d’un pôle à l’autre. Ce n’est pas un état très confortable.

    Ce que vous voulez, c’est la paix éternelle, la liberté éternelle, la connaissance éternelle et absolue. Vous voulez exister éternellement. C’est cela que chacun cherche en réalité, mais sans le savoir. Et tant que vous ne l’aurez pas trouvé, vous continuerez à vous débattre et à vivre dans l’agitation.
     Qui suis-je ?

     

    Observez une rivière. Elle coule, coule, jamais en repos. Quand donc son cours s’arrête-t-il ? Quand la rivière atteint la mer. Là elle est enfin tranquille.
    Observez une pierre que l’on jette en l’air. Elle ne cesse d’être en mouvement que lorsqu’elle retombe à terre, sa place naturelle.

     

    Si vous vous débattez ainsi dans la vie, c’est parce que vous ne vivez pas dans votre état naturel. Vous vivez avec une conception erronée de vous même. Vous ne savez pas ce que vous êtes en réalité. Et vous luttez sans cesse, à votre insu, pour découvrir ce que vous êtes, qui vous êtes. Vous voulez être dans votre état naturel, votre état originel.

    L’état originel dont nous sommes tous issus, le substratum, car ce substratum est le même pour tous

     

    : c’est la Conscience Infinie, Omniprésente, Omnipotente et Omnisciente

     

    Dr Swami Hridayananda Mataji

     


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    Ne me dites pas ce que vous êtes, mais ayez conscience de ce que vous êtes, quoi que vous soyez, si agréable ou déplaisant que cela soit : vivez avec cela sans le justifier, sans y résister.

     Vivez avec cela sans lui donner de nom, car donner un nom, c’est prononcer une condamnation, c’est opérer une identification.

    Vivez avec cela sans peur, car la peur empêche la communion, et sans communion vous ne pouvez pas vivre avec cela. Etre en communion, c’est aimer. Sans amour, vous ne pouvez pas effacer le passé ; avec l’amour, il n’y a pas de passé. Aimez, et le temps n’existe pas.

    Je ne dis pas qu’il faut être satisfait de ce que l’on est. Ce serait affreux et stupide. Mais pourquoi vouloir toujours « plus » ? Cela indique que l’on n’est pas satisfait, c’est entendu, mais de quoi ? De ce que l’on est ? « Je suis ceci mais je voudrais être cela ».

     Nous devons donc découvrir et comprendre ce que nous sommes. Nous cacher à nous-mêmes en acquérant des possessions, ou en devenant une personne importante n’a aucun sens, parce que cela ne nous rendra pas plus heureux. Si, quand on souffre, on comprend cela, on ne court pas chez un gourou, on ne se cache pas derrière des possessions. Au contraire, on cherche à savoir ce que cache la douleur, on s’aperçoit que l’on souffre parce que l’on est petit, vide, limité, et qu’on fait des efforts pour « parvenir », pour « devenir ».

     Cette lutte est la cause de la douleur. Mais si l’on commence à comprendre ce que l’on est, et qu’on s’enfonce de plus en plus profondément dans cette perception, quelque chose de tout différent se produit.

    Krishnamurti

      


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    Cliquez !!

      

    ennéagramme : L'ennéagramme est un système des types de personnalité qui se compose de neuf types différents. La personnalité de chacun tend vers un certain type, bien qu"il puisse aussi avoir des traits appartenant aux autres types de l'ennéagramme.

    chakras : Les chakras sont des centres d'énergie situés sur la ligne médiane du corps. Il en existe sept et ils régissent nos propriétés psychologiques. Les chakras situés sur la partie la plus basse de notre corps sont notre côté instinctuel, la plus haute notre côté mental.


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    L’homme moderne se concentre à produire des armes de plus en plus puissantes pour éliminer ceux qu’il appelle ses ennemis, mais ne fait rien pour éliminer en lui l’ego et tous ses satellites : l’orgueil, la jalousie, l’avidité… Autant d’obstacles qui le maintiennent dans l’ignorance de sa véritable nature, dans les griffes de maya, l’illusion, et dans celles de dukkha.

    On peut dire qu'il y a en nous trois personnes :

    - La première est celle qu'on croit être,

    - la seconde celle que les autres croient qu'on est

    - et la troisième celle qu'on est vraiment.

     

     

    La première personne – celle qu'on croit être – se met en place à partir de l'illusion du moi et se nourrit de ce que Bouddha appelait « cette fausse idée d'un moi ». On croit qu'on est le corps, les pensées, les émotions, les sensations, le caractère, les goûts, le nom qu'on porte, la profession qu'on exerce... À la question « qui suis-je ? » la plupart des êtres humains répondent à partir de ces critères.

     

    La seconde personne – celle que les autres croient qu'on est – est aussi une vision qui procède de l'illusion du moi. Les autres nous définissent à partir de nos pensées, de nos sentiments, de notre profession, de notre caractère

     

    Il y a, enfin, ce qu'on est vraiment, qui n'exclut ni l'apparence physique ni les données psychologiques mais va bien au-delà. C'est la Voie qui nous ouvre à cela, à savoir cet esprit de bouddha vaste comme le ciel et que rien ne peut définir.

    Seul celui qui a réalisé ce qu'il est vraiment peut voir les autres tels qu'ils sont fondamentalement, c'est-à-dire bouddha.

     

    Gérard PILET

      


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