• Et demain..

     

    Regards sur l'avenir .. l'évolution .. de la nature humaine ..

      

  •   

    Je suis ?

     

      

     Il y a des âmes chercheuses et qui nont pas encore trouvé leur chemin spécifique dans cette vie,  elles essaieront un chemin après l'autre et le suivront sur une certaine distance, puis elle se rendront compte qu'il n'est pas pour elles et puis recommenceront sur un autre chemin. 

     Elles continueront ainsi jusqu'à ce qu'elles aient trouvé le bon. Elles le trouveront si elles cherchent avec assiduité et n'abandonnent jamais leur recherche.

    Si tu as trouvé ton chemin juste, va toujours de l'avant et ne perds pas de temps  à regarder en arrière ou à critiquer les âmes qui cherchent encore.

      

    "La petite voix". Eileen Caddy.
     


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    Angoisse et culpabilité

    La clinique des lobotomies nous conduit à un douloureux paradoxe de la condition humaine :

    sans angoisse et sans souffrance, l'existence perdrait son goût.


    Ceux qui prétendent organiser une culture sécuritaire qui détruirait l'angoisse et nous offrirait des distractions incessantes pour lutter contre l'ennui nous proposent-ils autre chose qu'une lobotomie culturelle ? 

     
    Car l'angoisse nous contraint à la créativité, et la culpabilité nous invite au respect.

    Sans angoisses, nous passerions notre vie couchés. Et sans culpabilité, nous resterions soumis à nos pulsions.


    L'angoisse n'est digne d'éloge que lorsqu'elle est source de création. Elle nous pousse à lutter contre le vertige du vide en le remplissant de représentations. Elle devient source d'élan vers l'autre ou de recherche de contact sécurisant comme lors des étreintes anxieuses.

    La culpabilité ne nous invite au respect que lorsque la représentation du temps permet d'éprouver les fautes passées, de craindre les fautes à venir, afin de préserver le monde de l'autre et de ne pas lui nuire.

      

    Boris Cyrulnik


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  • Conscience

     

    - Maître, le monde marche déjà très mal. Tout est déréglé.

      Seule l’arrivée d’un Messie extraterrestre peut nous sauver !

     

    - Le Messie n’est pas homme-dieu qui viendra en ce monde faire justice.

      C’est un jour ! Le jour où tous les êtres humains auront développé leur

      conscience.


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    Conscience

      

    L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles :

    conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc.

    Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés - bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles - comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.

     

     

    Olivier Clerc


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  • Conspiration spirituelle

     

    A la surface du monde actuellement il y a la guerre, la violence et des choses qui paraissent sombres.
    Mais calmement et sans bruit en même temps quelque chose de différent est en train de se passer sous la surface. C’est un révolution intérieure et certaines personnes sont appelées à une lumière plus élevée. C’est une révolution silencieuse, de l’intérieur vers l’extérieur, partant du bas.
    C’est une opération globale, une Conspiration Spirituelle. Il y a des cellules dans chaque nation sur la planète.

    Certains nous appellent l'armée consciente. Nous créons lentement un nouveau monde. Nous vivons avec passion et joie. Nos ordres viennent de l’Intelligence Spirituelle Centrale.

    Nous faisons tomber des bombes d’amour douces lorsque personne ne nous regarde : des Poèmes, de la musique, des photos, films, mots gentils, sourires, méditations et prières, la danse, l’activisme social, les sites web, les blogs, des actes de gentillesses anodins .... Nous nous exprimons chacun à notre manière unique avec nos talents et cadeaux uniques.

    Soyez le changement que vous désirez voir dans le monde. Voilà le motif qui nous remplit le coeur. Nous savons que c’est la seule manière pour une vraie transformation. Nous savons que calmement et humblement nous avons la puissance de tous les océans réunis. Notre travail est lent et méticuleux, comme la formation des montagnes. Cela ne se voit pas au premier abord. Et pourtant des plaques tectoniques entières seront bougés ainsi.


    L’Amour est la nouvelle religion du 21e siècle. Il ne faut pas une grande éducation ou avoir des connaissances exceptionnelles pour le comprendre.
    Cela vient de l’intelligence du coeur inclus dans la pulsation évolutionnaire éternelle de tous les êtres humains.

    Soyez le changement que vous désirez voir dans le monde. Personne ne peut le faire à votre place.


    Nous recrutons maintenant. Peut-être vous allez nous rejoindre, où vous l’avez déjà fait. Tous sont les bienvenus. La porte est grande ouverte.

     

    Auteur inconnu

     

     

     


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    Sigmund Freud suggéra un jour d’exposer à la faim un certain nombre de personnes de niveaux sociaux et cultures différents. Selon lui, à mesure que leur faim augmenterait, toutes les différences individuelles s’aplaniraient pour faire place à l’expression uniforme de ce seul besoin.

    Il est heureux que Sigmund Freud n’ait jamais été interné dans un camp de concentration. Quant à ses patients, ils s’étendaient sur de somptueux divans style victorien et non dans la crasse d’Auschwitz.

     Dans les camps les « différences individuelles » ne s’aplanissaient pas du tout, mais au contraire s’accentuaient ; les gens se montraient tels qu’ils étaient des salauds ou des saints.

    On peut se demander s’il est vraiment nécessaire de parler « des » saints. Ne suffirait-il pas de mentionner des personnes convenables ?

    Il est vrai que les saints forment une minorité et qu’ils le resteront. Pourtant c’est là que je vois le vrai défi de se joindre à la minorité. Car cela va mal dans le monde, mais cela ira encore plus mal à moins que chacun de nous fasse de son mieux. Donc, soyons vigilants, et ce, de deux façons :

    Depuis Auschwitz, nous savons ce dont l’homme est capable. Et depuis Hiroshima, nous connaissons l’enjeu.

     

     Victor Frankl


     

     


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    H comme harmonie, homéostasie

     

    Jadis les économistes estimaient qu'une société saine est une société en expansion. Le taux de croissance servait de thermomètre pour mesurer la santé de toute structure: Etat, entreprise, masse salariale. Il est cependant impossible de toujours foncer en avant, tête baissée. Le temps est venu de stopper l'expansion avant qu'elle ne nous déborde et nous écrase.

    L'expansion économique ne saurait avoir d'avenir. Il n'existe qu'un seul état durable : l'équilibre des forces. Une société, une nation ou un travailleur sains sont une société, une nation ou un travailleur qui n'entament pas et ne sont pas entamés par le milieu qui les entoure. Nous ne devons plus viser à conquérir mais au contraire à nous intégrer à la nature et au cosmos. Un seul mot d'ordre: harmonie. Interpénétration harmonieuse entre monde extérieur et monde intérieur.

    Le jour où la société humaine n'éprouvera plus de sentiment de supériorité ou de crainte devant un phénomène naturel, l'homme sera en homéostasie avec son univers. Il connaîtra l'équilibre. Il ne se projettera plus dans le futur. Il ne se fixera pas d'objectifs lointains. Il vivra dans le présent, tout simplement.

      

    Homéostasie :

     

    Toute forme de vie est en recherche d'homéostasie.

     "Homéostasie" signifie équilibre entre milieu intérieur et milieu extérieur.

     Toute structure vivante fonctionne en homéostasie. L'oiseau a des os creux pour voler. Le chameau a des réserves d'eau pour survivre dans le désert. Le caméléon change la pigmentation de sa peau pour passer inaperçu de ses prédateurs.

     Ces espèces, comme tant d'autres, se sont maintenues jusqu'à nos jours en s'adaptant à tous les bouleversements de leur milieu ambiant. Celles qui ne surent pas s'harmoniser avec le monde extérieur ont disparu.

     L'homéostasie est la capacité d'autorégulation de nos organes par rapport aux contraintes extérieures.

     On est toujours surpris de constater à quel point un simple individu peut endurer les épreuves les plus rudes et y adapter son organisme. Durant les guerre, circonstances où l'homme est contraint de se surpasser pour survivre, on a vu des gens qui n'avaient jusque là connu que confort et tranquillité se mettre sans rechigner au régime eau et pain sec. En quelques jours, les citadins perdus en montagne apprennent à reconnaître les plantes comestibles, à chasser et manger des animaux qui leur avaient toujours répugné: taupes, araignées, souris, serpents…

     Tous, nous sommes en perpétuelle recherche de l'homéostasie parfaite car nos cellules ont déjà cette préoccupation. Elles convoitent en permanence un maximum de liquide nutritif à la meilleure température et sans agression de substance toxique. Mais quand elles n'en disposent pas, elles s'adaptent. C'est ainsi que les cellules du foie d'un ivrogne sont mieux accoutumées à assimiler l'alcool que celles d'un abstinent. Les cellules des poumons d'un fumeur fabriqueront des résistances à la nicotine. Le roi Mithridate avait même entraîné son corps à supporter l'arsenic.

     Plus le milieu extérieur est hostile, plus il oblige la cellule ou l'individu à développer des talents inconnus.

      

    Bernard Werber

     

      

     


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    Interiorité

      

    Aujourd’hui, il est devenu impératif d’enrichir et de nuancer les facultés intellectuelles des apports des autres facultés qui sont les nôtres.

    C’est ce qu’ont commencé de faire de nombreux dissidents, d’un nouveau genre, depuis plusieurs décennies déjà. Ces dissidents-là, comme ceux du bloc soviétique d’autrefois, sont allés voir de « l’autre côté », ont réussi à franchir le Rideau de fer et à rapporter d’autres perceptions, d’autres visions, d’autres connaissances.


    Certains de ces dissidents les plus aguerris ont exploré le monde des sentiments et des émotions ; d’autres le corps et toute la sagesse qu’il recèle ; d’autres encore sont allé rechercher d’antiques méthodes, notamment dans le chamanisme, pour accéder aux réalités dites « non ordinaires », donnant accès à des connaissances insoupçonnées, dans tous les domaines ; sans oublier ceux qui se sont passionnés pour l’étude scientifique
    des « états non ordinaires de conscience », des rêves, des rêves lucides, des expériences de mort imminente (EMI ou NDE), de la parapsychologie, etc.

    Dans les pays totalitaires d’autrefois existaient aussi des passeurs, des gens qui connaissaient les failles du système, savaient par où se faufiler de l’autre côté en prenant un minimum de risques. De nos jours, les passeurs d’un nouveau genre, ceux qui peuvent nous aider à accéder aux divers territoires rapidement survolés ci-dessus, à faire des escapades plus ou moins importantes hors de l’état totalitaire de conscience, sont nombreux.

    Des millions de gens, aujourd’hui, pressentent plus ou moins clairement qu’il y a autre chose, que le monde ne se résume pas à la perception étriquée qu’ils en ont actuellement, à la description mathématique et matérialiste qu’en a faite une certaine science. Le succès mondial du film Matrix reflète sous une forme moderne cette aspiration à sortir de cette matrice totalitaire, de cet état de conscience qui n’est en fin de compte que l’ombre de ce à quoi l’esprit humain peut accéder.


    Maintenant que toute la Terre a été explorée, nos nouvelles destinations ne sont pas seulement les profondeurs océaniques ni les espaces interplanétaires, mais notre intériorité, les dimensions et réalités auxquelles nous pouvons tous accéder par notre conscience, en la libérant du carcan mental où elle a mûri durant toute l’ère qui s’achève, pour en déployer les ailes et explorer un univers autrement plus vaste et plus riche.


    Il se pourrait – comme beaucoup le croient ou l’espèrent aujourd’hui – que nous soyons à l’aube d’un nouveau 9/11/89 symbolique, que cet autre Rideau de Fer s’effondre lui aussi, mettant fin à cette longue ère de développement du mental humain et augurant l’éveil d’une autre conscience, d’autres facultés.

    Si une telle poussée évolutive devait effectivement se produire, la grande question en suspens est “Comment ?” : lentement ou rapidement, brutalement ou en douceur ?…


    À ceux qui, comme moi, pensent que rien n’est écrit ni joué d’avance, la réponse est que cela dépendra de chacun d’entre nous : du chemin que nous aurons fait individuellement et que nous aurons aidé d’autres à parcourir.

     

    Olivier Clerc

      


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    L'effet papillon

     

    “I have a dream today” :

    Et si, là où beaucoup ne voient que risque de catastrophe planétaire et pandémie, nous faisions le pari qu’il pourrait s’agir des prémisses d’une renaissance ?

    Si nous avions au moins la noblesse de favoriser cette métamorphose ?

     


    Pas d’angélisme hâtif et excessif, ceci n’est qu’une vision. Peut-être une voie à suivre. Les philosophes l’ont trop bien montré : “Qui fait l’ange, fait la bête”. Mais enfin, il faut avoir compris que Paris est désormais plus près de New-York que Saint-Flour, il faut avoir téléphoné au bout du monde pour le prix d’une communication à votre concierge grâce à Internet, pour comprendre que nous sommes probablement à l’aube de la plus formidable transcendance de l’homme : la fusion-réconciliation universelle de toutes les religions, de toutes les philosophies. Merveilleux programme, non ?


    Alors, si on aidait le monde à avancer un peu ? Même d’un milliardième de millimètre.


    Si on décidait de transformer le monde en douceur. Et la vie qui va avec.

    D’inaugurer une nouvelle façon de vivre, de nouvelles valeurs, des relations plus humaines. Plus grandes, plus fortes, plus belles. Roses comme le bonheur, légères comme les papillons.


    Si on décidait d’avoir des papillons roses plein la tête.


    Vous connaissez peut-être la théorie du chaos déterministe du climatologue Edward Lorenz, médiatisée sous le nom de “l’Effet Papillon” : 

    le battement des ailes d’un papillon au Brésil pourrait déclencher un cyclone à l’autre bout du monde. Alors imaginez l’effet d’une myriade. De dix, cent, mille, de milliers de papillons ! Roses. Tous, roses ..."

      

    Dominique Glocheux

      

      


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    L'humanité est captive d'une grande illusion. Elle pense qu'elle peut résoudre ses problèmes par la législation, par des réformes politiques et sociales, le progrès scientifique et technologique, par un plus grand savoir, une plus grande aisance, plus de pouvoir et de contrôle.


    Tout ceci peut résoudre en effet quelques problèmes ; mais ce sont là des problèmes superficiels et temporaires. Ils auront le même effet que l'aspirine et ne guériront pas la maladie. Nous continuerons à créer de nouveaux problèmes d'un coté et essaieront de les résoudre de l'autre, pour maintenir l'illusion du "progrès".


    Et il nous reste que peu de temps, car la maladie évolue vertigineusement, prête à faire disparaître l'homme ; si l'homme ne se transforme intérieurement, par une mutation de son psychisme, il figurera bientôt sur la liste de ces malheureuses créatures qui vivent un million d'année ou plus et disparaissent alors, faute d'avoir pu s'adapter.


    La question reste toujours posée de savoir si l'évolution de l'homme à partir du singe fut réellement un pas vers la survie de l'espèce ou une étape.

    Seul le temps pourra le dire.

     

    Professeur P. KRISHNA, recteur du Rajghat Education Centre, Fondation Krishnamurti en Inde, Bénarès (traduit par Mme Rubagire) Juin 1996

     


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  • Je suis ?

     

     Les hommes intériorisés, fascinés par «le royaume du dedans» se multiplient. Dans quelques années on pourra les comparer aux grains de sable des rivages de la mer. Ce qui était l’exception commence à s’engendrer et à proliférer. Et c’est la merveille des merveilles d’en être le témoin.


    Que le regard de l’homme contemporain traverse le cauchemar de la violence et du matérialisme, il verra tous ces jeunes hommes, séduits par l’intériorité, qui se dégagent avec promptitude de tout conformisme pour s’ouvrir à la réalité du dedans.

     (...). Ces jeunes gens séduits par «la révélation des secrets», qui abandonnent toute réussite humaine pour s’adonner à l’expérience intérieure, ne s’intègrent pas obligatoirement à des traditions ou à des religions. Sorte de génération spontanée, apparition d’individus neufs, ils germent en des temps nouveaux avec un élan rempli de ferveur, à la fois graves et souriants, comprenant une intuition que leurs prédécesseurs mettaient toute une existence à tenter d’acquérir.


    Marie-Magdeleine Davy

      


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    L’homme nouveau est en fait déjà très ancien, mais il est recouvert, refoulé, embryonnaire en chacun d’entre nous. Chacun a spontanément le sentiment que le monde est complexe, qu’il comporte de l’incertitude ; même le croyant le plus assuré n’a pu détruire en lui une zone de doute quant à la certitude de son salut personnel ou de l’existence de son Dieu.

    Chacun d’entre nous sait que la morale est ambivalente, et que, comme le dit une sagesse commune « l’enfer est pavé de bonnes intentions » et qu’à l’inverse, bien des mauvaises actions conduisent indirectement et inconsciemment au paradis. Seuls quelques militants fanatiques et auto-intoxiqués croient à la lettre les propos de leurs chefs charismatiques et de leurs guides politiques.

    De plus, chacun de nous sait désormais que l’homme n’est plus au centre du monde mais est un être périphérique des lointains, que l’homme ne bénéficie pas d’une création privilégiée dans la nature mais qu’il est fils d’une évolution biologique, elle-même fille d’une fabuleuse histoire cosmique de la matière physique.

    Chacun sait que la vérité d’un côté des Pyrénées est erreur au-delà. Chacun sait qu’il doit vivre avec le cancer de sa propre mort. Mais cela est sans cesse refoulé, oublié, par les croyances euphoriques, les drogues intellectuelles ou idéologiques, ou tout simplement la vie sans pensée au jour le jour. Alors il ne s’agit pas d’inventer un homme nouveau, il s’agit de libérer des possibilités de conscience et d’intelligence inhérentes en chacun.

      

    L'homme nouveau


    Il faut certes expressément affronter la tragédie de l’existence. Ainsi, si l’on affronte l’idée de la mort, on ne saurait la liquider, la vaincre. Il n’y a pas de réponse à la mort. Mais il y a des ripostes qui sont dans l’intensité de la vie, de la curiosité, de l’amour, de la recherche.

    Sans l’intensité du vouloir vivre, le néant flétrirait chaque instant de la vie.

    Le vouloir vivre fait reculer l’horizon du néant. Mais je ne vois nulle liquidation possible du néant sinon, comme le disait à sa façon Hegel, par la liquidation de l’être lui-même.

    Il nous fait convivre avec l’Angoisse désormais. C’est à dire ni éviter l’angoisse par l’euphorisant ni être submergé par l’angoisse. Comment ne pas être submergé par l’angoisse ?


    Edgard Morin


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    Professeur de vie

     

    « J’aurais voulu être professeur de vie. J’aurais appris aux enfants, aux adultes aussi, tout ce qui n’est pas écrit dans les livres.
     
    Je leur aurais appris les choses délicates de la vie :


     Qu’un amour entretenu ne s’use pas, que la seule liberté qui vaille la peine d’être vécue est la liberté d’être, qu’il est important de prendre le temps de regarder la fuite ou l’immobilité d’un nuage, de suivre le vol d’un oiseau, de se laissé surprendre par l’infini des choses de la vie.


     Qu’il est important d’apprendre à s’aimer, à se respecter, à se définir.


     Qu’il est encore plus important de ne pas se laisser enfermer dans les jugements, de résister aux rumeurs, de ne pas se laisser polluer par les messages toxiques qui peuvent venir de ceux qui prétendent nous aimer ou mieux savoir pour nous.


     De ne pas se laisser entraîner par les idées toutes faites, par les modes, ou immobiliser par les conditionnements qui tentent de s’imposer à nous.
     
    J’aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances quand elles sont devenues des certitudes terroristes, pour laisser plus de place à l’imprévisible de la vie ».
     
    Professeur de vie, quel beau métier à inventer........

     

    Jacques Salomé


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    Responsabilité universelle

      

    “Je crois que pour relever le défi de notre époque, les êtres humains devront développer un plus grand sens de la responsabilité universelle.
    Chacun de nous doit apprendre à ne plus travailler uniquement pour son propre bénéfice, celui de sa famille ou de sa nation, mais pour le bien de toute l'humanité.
    Seule la responsabilité universelle sera la clé de la survie humaine. Elle est la meilleure base pour établir la paix dans le monde, pour un partage équitable des ressources naturelles et pour amener, par égard pour les générations futures, un véritable respect de l'environnement”

     
    Dalaï Lama

     


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