• Je suis ?

     

     Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.

     Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, ils décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances.

    Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, des canards et des cygnes jouaient sur l'eau tandis que des enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits. Des amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait percevoir la ville se dessiner au loin. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

    Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante... Les jours et les semaines passèrent.

     Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva sans vie le corps de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

    Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre. Heureuse de lui accorder cette petite faveur l'infirmière s'assura de son confort et le laissa seul.

     Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !...

     L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

    "Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager" commenta-t-elle...

     

      

      


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    Une vieille dame s'arrête un soir sur un restaurant d'autoroute.

    Une fois commandée au comptoir, elle prend sa soupe puis va s'asseoir toute seule à une table. Elle se rend compte qu'elle a oublié de prendre du sel. Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d'en trouver, et retourne à sa table.

    Mais en revenant, elle y trouve assis un homme, un noir, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe et la mange lentement.

     

     

    « Oh! Il a du culot ce noir! pense la brave dame. Je lui apprendrais bien les bonnes manières. »

    Mais elle s'assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi, cherchant à partager au moins cette soupe avec lui. Le noir retire doucement le bol vers lui, et continue de manger. La dame se remet à le tirer légèrement vers elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils finissent la soupe ainsi. Alors le noir se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une portion de frite énorme, qu'il partage avec elle, comme la soupe. Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes. Mais quand elle revient, elle veut prendre son sac pour partir, et découvre qu'il n'est plus au pied de la chaise.

    Bol de soupe

     

      

    « Ah! J'aurais bien dû me méfier de ce noir! »

      

     

    Elle hurle dans tout le restaurant, criant au voleur, jusqu'à ce que finalement on retrouve son sac, posé au pied d'une table où repose un bol de soupe refroidit... son bol auquel personne n'a touché.

    C'était elle qui s'était trompé de table et avait partagé le repas de l'homme.

      


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    Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait plus si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

    Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

    Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des œufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les place dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

    Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu?"

      

     

      

    "Des carottes, des œufs et du café", répondit sa fille.

    La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un œuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

    La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"

    Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagi différemment.

    - La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.


    - L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.


    - Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

     


    Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?"


    - Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force?

    - Suis-je un œuf qui commence avec un cœur malléable, mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur?

    - Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.


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    Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus, blancs, noirs, jaunes...

    Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui hésite, puis prend son courage à deux mains et s'approche de lui.

       "Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut que les autres ?"

    Le vieux Monsieur a presque la larme à l'oeil. Il prend le garçon  dans les bras, l'installe sur un muret et lui dit :

       "Regarde"

    Il lâche tous ses ballons qui s'envolent en grappe et montent, montent, montent dans le ciel jusqu'à disparaître tous tellement  ils sont hauts.

       "Tu as vu ?"

       "Oui"

       "Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les autres ?"

       "Oui Monsieur"

      "Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes. L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur. Non, l'important, c'est CE QU'IL Y A EN EUX.  C'est ce qu'il y a en toi qui fera toute la différence dans ta vie."


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    Différences

     

     La scène qui suit a eu lieu dans un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres :

    Une femme blanche, d'environ cinquante ans, s'assied à côté d'un noir. Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air.

    - Quel est votre problème, Madame ? Demande l'hôtesse.

    - Mais vous ne le voyez pas donc pas? Répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants.  Donnez-moi un autre siège.

    - S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.

    L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard:

    - Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.

    Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :

    - Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe.Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.

    Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit :

    - Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend.

    Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...   

      


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  • Joli rêve

     

    C'était le jour des inscriptions à l'université, et le jeune homme se préparait à continuer l'aventure de l'apprentissage, qui avait commencé depuis tellement longtemps qu'elle semblait ne pas avoir de début ni de fin. Perdu dans ses pensées, son esprit réfléchissant à vive allure aux possibilités futures, il remarqua à peine le vieil homme en face de lui, et le heurta.

    - Je suis désolé, Professeur, dit le jeune homme embarrassé.

    - Oh je ne suis pas un professeur, répondit le vieil homme. Je suis un nouvel étudiant comme toi.

    - Mais quel âge avez-vous ? demanda le jeune homme surpris.

    - J'ai soixante treize ans, répondit le vieil homme en faisant un clin d'oeil.

    - Et qu'étudiez-vous ? continua le jeune homme.

    - La médecine, j'ai toujours voulu être médecin, et maintenant...Le vieil homme fit une pause comme s'il se rappelait un lointain souvenir. Maintenant, je suis enfin prêt à réaliser mes rêves !

    Le jeune homme parut choqué.

    - Sans vouloir être irrespectueux, Monsieur, il vous faudra sept ans pour devenir médecin. Dans sept ans, vous aurez quatre-vingt ans !

    Le vieil homme mit sa main sur l'épaule du jeune homme et le regarda droit dans les yeux.

    - Si Dieu le veut, dit-il en souriant, j'aurai quatre-vingt ans, que je suive mon rêve ou pas.


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    La tasse de thé

     

     Pendant que Nan-In, silencieusement préparait du thé, le professeur étalait à loisir ses propres vues philosophique. Lorsque le thé fut prêt, Nan-In se mit à verser le breuvage brulant dans la tasse du visiteur, tout doucement. L'homme parlait toujours. Et Nan-In continua de verser le thé jusqu'à ce que la tasse déborde.

    Alarmé à la vue du thé qui se répandait sur la table, ruinant la cérémonie du thé, le professeur s'exclama :

     "Mais la tasse est pleine! ... Elle n'en contiendra pas plus!"

     Tranquillement, Nan-In répondit :

     "Vous êtes comme cette tasse, déjà plein de vos propre opinions et spéculations. Comment pourrais-je vous parler du Zen, si vous ne commencez pas par vous vider ?".

     


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     Le choix

     

     

    Jerry est gérant dans la restauration à Philadelphie. Il est toujours de
    bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui
     demande comment il va, il répond toujours :

    "Si j'allais mieux que ça, nous serions deux : mon jumeau et moi ! "

    Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d'un restaurant à un autre pour la seule raison qu'ils
    admirent son attitude. Il est quelqu'un qui motive naturellement. Quand un employé file un  mauvais coton, Jerry est toujours là pour lui faire voir le bon côté des choses.  Curieux, je suis allé voir Jerry un jour pour lui demander :

    "Je ne comprends pas. Il n'est pas possible d'être toujours positif comme ça, partout, tout le  temps. Comment fais-tu?"

     "Tous les matins à mon réveil, je me dis que, aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonne humeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Je choisis toujours d'être de bonne humeur.
     Quand il arrive quelque incident déplorable, ou bien je choisis d'en être
     la  victime, ou bien je choisis d'en tirer une leçon. Quand quelqu'un vient se
     plaindre à moi, ou bien je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie
     de  lui faire voir le bon côté de la chose."

     "Mais ce n'est pas toujours si facile", lui dis-je. Et Jerry d'enchaîner :

    "La  vie, c'est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux
     situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer
     ou  non. On choisit d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On  choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient."

     Plusieurs années plus tard, j'entends dire que Jerry a fait incidemment ce
     qu'on ne doit jamais faire dans la restauration : il a laissé déverrouillée
    la  porte arrière du restaurant un bon matin et il s'est fait surprendre par
     trois voleurs armés. En essayant d'ouvrir le coffre fort, sa main
    tremblante  de nervosité, il n'arrivait pas à faire la combinaison numérique. Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, les choses n'ont pas traîné et il a été vite transporté à l'hôpital. Après dix-huit heures de
     chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry a reçu son congé de
     l'hôpital avec des débris de la balle qu'on avait réussi à lui retirer du
     corps.

     J'ai revu Jerry six mois après l'incident et je lui ai demandé comment il
     réagissait à tout ça.

    "Si j'allais mieux que ça, dit-il, nous serions deux  : mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices?"

    Je n'ai pas voulu voir la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui avait passé par la tête au moment  du vol. Et Jerry de dire : 

    "La première chose qui m'est venu à l'idée est que  j'aurais dû fermer à clé la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur  le plancher après m'être fait tiré une balle, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix: ou bien de vivre ou  bien de mourir. Et j'ai choisi de vivre."

     "T'as pas eu peur?" lui dis-je. Et lui de répondre :

    "Les ambulanciers ont été  bien corrects. Ils n'ont pas cessé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l'hôpital, j'ai vu l'expression faciale des médecins et des infirmières et, là, j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que j'étais un homme mort et j'ai su que je devais agir vite."

     "Et alors, qu'as-tu fait?"

    "Eh bien, mon ami, il y avait une grosse infirmière qui me bombardait de questions; elle voulait savoir si j'étais allergique à quelque chose. J'ai dit oui, et les médecins et les infirmières  se sont arrêtés pour entendre ce que j'allais leur dire.  J'ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j'étais allergique aux balles de fusil! Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que j'avais fait le choix de vivre et qu'ils feraient mieux de m'opérer comme si j'étais un homme  vivant plutôt qu'un homme mort!"

     Jerry a survécu grâce à l'expertise des médecins mais aussi grâce à son
     attitude étonnante ! J'ai appris de lui que, à tous les jours, nous devons
     faire des choix : ou bien apprécier  pleinement de la vie ou bien de s'y
     emmerder tant qu'on veut.

    La seule chose qui nous appartient et que personne  ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est de la petite bière.

      


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    Le mal ???

     



    Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :


    «Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? »


    Un étudiant a bravement répondu : « Oui, Il l'a fait ! »


    Le professeur a dit : " Dieu a tout créé ? "


    « Oui, monsieur », a répliqué l'étudiant.

    Le professeur a répondu :


    « Si Dieu a tout créé, Il a donc créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.»

    L'étudiant était silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait fier de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi chrétienne était un mythe.

    Alors un autre étudiant a levé sa main et a dit :


    « Puis-je vous poser une question, professeur ?»

    « Bien sûr » , a répondu le professeur.


    L'étudiant a répliqué : « Professeur, le froid existe-t-il ? »

    « Quel genre de question est-ce cela ? Bien sur qu'il existe.


    " Vous n'avez jamais eu froid ? » a répliqué le professeur.

    Le jeune homme a répondu :

     

    « En fait, monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet est sujet a l'étude quand il possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou une matière qui transmet de l'énergie.
    Le zéro absolu (-273°C) est l'absence totale de chaleur;toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe pas.
    Nous avons créé ce mot pour décrire la façon dont nous ressentons que nous n'avons aucune chaleur ».

    L'étudiant continue: « Professeur, l'obscurité existe-t-elle? »


    Le professeur répond : « Bien sûr qu'elle existe ! »


    L'étudiant a répondu :

      

    « Vous avez encore tort, monsieur. L'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur.
    Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière fait irruption dans un monde d'obscurité et l'illumine.
    Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme de lumière ».

    Finalement, le jeune homme demande au professeur :


    « Monsieur, le mal existe-t-il ? ».

    Maintenant incertain, le professeur a répondu :


    « Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que le mal ! »

    L'étudiant a répondu :


    « La Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même.
    Le mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid,
    un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le Mal.
    Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur.
    Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur
    ou l'obscurité quand il n'y a aucune lumière ».

    Le professeur s'est assis.


    Le nom du jeune homme : ALBERT EINSTEIN

     

     

     


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  • Lors d’une intervention publique, un orateur parle du pouvoir de la pensée positive et des mots.


    Un participant lève la main et dit :


    « Ce n'est pas parce que je vais dire bonheur, bonheur, bonheur ! que je vais me sentir mieux, ni parce que je dis malheur, malheur, malheur! que je me sentirai moins bien: ce ne sont que des mots, Les mots sont en eux-mêmes sans pouvoir... »

    L'orateur répond :


    « Taisez-vous espèce d'idiot, vous êtes incapable de comprendre quoi que ce soit ! »


    Le participant est comme paralysé, il change de couleur et s'apprête à faire une répartie cinglante :


    « Vous, espèce de... »


    L'orateur lève la main :

    « Je vous prie de m'excuser. Je ne voulais pas vous blesser. Je vous prie d'accepter mes excuses les plus humbles ».


    Le participant se calme.


    L'assemblée murmure, il y a des mouvements dans la salle. L'orateur reprend :


    « Vous avez la réponse à la question que vous vous posiez : quelques mots ont déclenché chez vous une grande colère. D'autres mots vous ont calmé. Comprenez-vous mieux le pouvoir des mots ? »


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  • Le temps n'a de prix

     

    Un occidental, à l'occasion d'un voyage d'affaires en Afrique, avait abouti dans un village où il avait commencé une longue discussion avec le marabout.
    Ce dernier restait silencieux tandis que l'occidental exposait avec force détails le tableau de ses inquiétudes passées et présentes.

    Le marabout lui dit :

    _ Ami, tu as une belle montre.

     

    En effet, l'occidental avait une belle montre. Celui-ci continua de parler de ses activités, des perspectives de développement de la région dans laquelle il se trouvait, de la difficulté de nouer des contacts durables avec les gens du cru.

    Le marabout lui dit :

    — Ami, tu as une belle montre.

    Intrigué, l'occidental se demanda si le marabout ne souhaitait pas posséder la montre. Pourtant, semblant oublier cette question aussi vite qu'elle avait surgi en lui, il se mit à commenter le coucher de soleil et à le comparer avec ceux qu'il avait vu en Europe.

    Le marabout lui dit :

    — Ami, tu as une belle montre.

    — Elle est très belle, en effet, et elle coûte très cher. En souhaiterais-tu une identique ?

    Le marabout sourit en faisant non de la tête.

    — Ami, tu as une belle montre mais tu n'as pas le temps. Moi, je n'ai pas de montre, mais j'ai le temps.

     

    Conte soufi

     


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    Météo

     

    Le voyageur : "Quel temps aurons nous demain ?"

     

    Le berger : "La sorte de temps que j'aime bien."

     

    Le voyageur : "Comment savez-vous que ce sera la sorte de temps que vous aimez bien ?"

     

    Le berger : "Je me suis rendu compte, Monsieur, que je ne peux pas obtenir ce que j'aime, alors, j'ai appris à aimer ce qui m'est donné. C'est pourquoi je suis parfaitement sûr que nous allons avoir la sorte de temps que j'aime bien".

     

      

    Bonheur et malheur résident dans la manière dont nous prenons les choses, non dans la nature même de ces choses.

     

     


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    Perception

     

    C'est l'histoire d'un jeune couple emménageant dans un nouveau quartier.

    Le lendemain matin, alors qu'ils prennent leur petit déjeuner, la jeune femme observe sa voisine qui pend son linge dans le jardin.

    - Ce linge n'est pas très propre, dit-elle. On dirait qu'elle ne sait pas comment faire une lessive correctement. Peut-être qu'il lui faudrait un autre savon ?

    Son mari regarde aussi mais demeure silencieux.

    Chaque fois que sa voisine mettait son linge à sécher, elle formulait les mêmes commentaires.

    Environ un mois plus tard, étonnée de voir une belle lessive toute propre pendre à la corde à linge, de sa voisine, elle dit à son mari.

    - Regarde, la voisine a appris à laver son linge correctement. Je me demande qui a bien pu l'aider ?

    Le mari lui répondit aussitôt :

    - Je me suis levé tôt ce matin et j'ai nettoyé les fenêtres

     


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    Pouvoir de la pensée




    Dans les années 50, un porte-conteneurs anglais transportant des bouteilles de vin de Madère en provenance du Portugal vient débarquer sa cargaison dans un porté cossais. Un marin s'introduit dans la chambre froide pour vérifier que tout a bien été livré. Ignorant sa présence, un autre marin referme la porte de l'extérieur. Le prisonnier frappe de toutes ses forces contre les cloisons mais personne ne l'entend et le navire repart pour le Portugal.

    L'homme découvre suffisamment de nourriture mais il sait qu'il ne pourra survivre longtemps dans ce lieu frigorifique. Il trouve pourtant l'énergie de saisir un morceau de métal et de graver sur les parois, heure après heure, jour après jour, le récit de son calvaire.

    Avec une précision scientifique, il raconte son agonie. Comment le froid l'engourdit, gelant son nez, ses doigts et ses orteils. Il décrit comment la morsure de l'air se fait brûlure intolérable.

    Lorsque le bateau jette
    l'ancre à Lisbonne, le capitaine qui ouvre le conteneur découvre le marin mort. On lit son histoire gravée sur les murs. Le plus stupéfiant n'est pas là. Le capitaine relève la température à l'intérieur du conteneur. Le thermomètre indique 19°C. Puisque le lieu ne contenait plus de marchandises, le système de réfrigération n'avait pas été activé durant le trajet de retour.

    Pouvoir de la pensée

    L'homme était mort uniquement parce qu'il "croyait" avoir froid. Il avait été victime de sa seule imagination.

     

    Bernard Werber


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    Je suis ?

      

    Une fille dit à sa mère que tout tourne mal pour elle : elle a probablement échoué son examen de maths, son petit ami vient de la laisser pour sa meilleure amie.

    Dans ces périodes tristes, une bonne mère connait la chose à faire pour encourager sa fille.

    - «Je fais un gâteau délicieux».

    À ce moment, la mère prend sa fille dans ses bras et la guide vers la cuisine, tandis que sa fille essaie de sourire.

    Tandis que la mère préparait les ustensiles et les ingrédients, sa fille s’est assise au comptoir. Sa mère demande :

    - «Ma chérie, aimerais-tu un morceau de gâteau ?»

    - Sa fille répond : « Sûr, maman, tu sais combien j’aime le gâteau.»

    - «D’accord, bois un peu de cette huile de cuisson.»

    - Choquée, la jeune fille répond : « Quoi ? Pas question !»

    - « Que dirais-tu alors de quelques oeufs crus ? »

    - À cela la fille répond : « Est-ce que tu plaisantes ? »

    - « Que dirais-tu d’un peu de farine ? »

    - «Non maman, je vais être malade !»

    La mère répond : 

    «Toutes ces choses ne sont pas cuites et goûtent mauvais, mais si tu les mets toutes ensemble… elles font un gâteau délicieux !»

    La Vie se passe un peu de la même manière. Quand nous nous demandons pourquoi il nous faut passer par ces périodes difficiles, nous ne réalisons pas ce que ces événements peuvent nous apporter. Nous n’avons pas besoin d’arranger les ingrédients crus, il nous faut seulement croire en la Vie… et entretenir la certitude que ce qui nous arrive est ce qui pouvait nous arriver de mieux pour apprendre et progresser sur cette terre.

      


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